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Céleste, lumière que le noir n’essouffle….

Ce jour là chacun allant puiser son ô, nous nous avions rencontré Céleste émoi autour d’un entrelac (signe d’histoire d’amour aurait dit le profil heur)  puits, tout de suite, à la vérité, nous nous trouvâmes mieux en nudité qu’habillés genre Fesses de Bouc, le mètre  à panser les paumés.

C’est ainsi que commença « Île est une foi entre nous d’eux » l’aventure  de LaBelleCauseuse et d’un Oisobleu , qui a fréquenté la famille de son père dans  les années des riches heures du Paris libéré, existentialiste.

Bien que bi-pôles-air, nous avons la m’aime idée constante du savoir-vivre. Ayant classés nuisibles les dézingués de la décadence actuelle, nous faisons bio coups d’efforts pour sauvegarder l’essence ciel. L’Amour on badine pas avec son sens intrinsexe.

Quand la vie de merde pointe son bon jour, quelque soit l’un qui s’en prend plein la poire, l’autre vient sans accompagnement de soutien à bretelles, donner son élixir, les seins nus.

Céleste, tu m’as dis la peur que je t’ai faite par acte interposé, suite au crime qui a été fait à ma cabane. Chavirée comme si s’était le même viol qu’on te donnait à subir. Il y a que les maux pour s’aventurer à causer de ça. Parce c’est fort de silence le ressenti quand ça vous attrape par la moelle. Tu deviens transparent à montrer voir ta tripe sans incision alors que tu saignes comme un pore abandonné au bistouri. Céleste tu m’as stoppée les mots ragis, rien quand plaquant ta bouche en gare aux. Le sel je crois pas qu’il y ait mieux pour cautériser. Au moment où les larmes tombent ça bulle en phosphorées. Tellement que le noir s’allume dans l’instant. On aura toujours un motif d’avoir mal, mais, comme je te l’ai souvent dit, le bonheur aussi cruel que ce soit à besoin de ce nitrate pour se développer. Je te merci d’étreintes répétées, l’oreille à ton coeur d’herbe tendre, et la bouche au brin de tes pointes de rousseur, que d’amour sans desseins de mous tons.

Le voleur d’eau qui fuit à travers le désert,
poursuivi par de très grands chevaux d’oubli,
se cache dans des tombes de noir secret,
réveille la patience des lampes éteintes,
dépose son fardeau d’argile sur le sol.
Ranime en lui des mots aux lèvres desséchées,
baptise de sa soif les ossements anciens
sur lesquels a soufflé le feu de la colère,
le très vieux feu d’Hadès. Murmure
dans le silence sans écho une prière
pour mille bouches assoiffées, un sortilège.
Et de l’eau monte une lumière au fond des jarres.

Jean-Yves Masson(Extrait de Poèmes du festin céleste)

Je remets la cabane debout dans son bleu, pour lui redonner la seule origine qui vaille: l’espoir au-dessus de tout. Ils m’ont piqué mon vélo, mais pas ma chaîne. Tu viens de l’agrandir ma Célestine à me descendre la cale pour me jeter à l’ô.

Je t’M !

http://celestinetroussecotte.blogspot.fr/

Niala-Loisobleu – 21 Février 2017